Section PS d’Ottawa
Blog du Parti Socialiste Français à Ottawa (Canada)
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8 June 2008

Une nouvelle loi antidiscrimination dans l’indifférence

Filed under: Infos PS, questions de société — ottawa @ 9:59

Le parlement vient d’adopter en urgence une loi ( LOI n° 2008-496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations) transposant en droit national plusieurs directives européennes en matière de lutte contre les discriminations dont la plus ancienne remonte à 2000. Il aura d’abord fallu que la Commission européenne rappelle ses obligations à la France à trois reprises en mars et juin 2007.

Grâce à ces nouvelles dispositions, le champ des discriminations interdites est étendu, au delà de l’emploi, à l’éducation, à la santé et à la protection sociale. De plus, le droit français protège à présent des discriminations les travailleurs indépendants qui avaient été oubliés dans les précédentes lois.

Enfin, la loi, dans son article premier, définit clairement les discriminations indirectes également réprimées, c’est-à-dire “une disposition, un critère ou une pratique neutre en apparence, mais susceptible d’entrainer, pour l’un des motifs mentionnés au premier alinéa, un désavantage particulier pour des personnes par rapport à d’autres personnes”.

(Source : Observatoire des inégalités)

Traiter les enfants, pas seulement l’économie

Filed under: articles à lire — ottawa @ 9:47

Texte publié par libération le 2 juin 2008 (Jean-Hervé Bradol, Président de Médecins sans frontières)

Les manifestants des villes du Sud ont réussi à provoquer un débat public sur l’envolée des prix des denrées alimentaires. Les réunions politiques nationales et internationales se multiplient pour envisager les mesures à prendre. Les Etats bailleurs de fonds s’apprêtent à allouer des ressources financières supplémentaires aux programmes d’aide, à alléger les taxes à la consommation et à faire un effort en faveur de l’agriculture.

Pourtant, il y a fort à craindre que tout ceci n’ait aucun impact sur la mortalité due à la sous-alimentation, tant le point de vue médical est absent d’un débat public lesté d’arguments économiques. Nous connaîtrons bientôt tout de la production et de la commercialisation du riz, mais rien des individus qui meurent de faim. Or, la sous-alimentation est une cause importante de décès des enfants principalement avant l’âge de 3 ans. L’estimation du nombre de morts oscille entre 2 et 5 millions chaque année. Les catastrophes naturelles et les guerres ne sont à l’origine que d’une faible partie de ces décès, en raison de l’amélioration des performances du Programme alimentaire mondial (PAM) dans la réponse aux urgences. En revanche, 30 pays situés en majorité sur le souscontinent indien et en Afrique, concentrent en permanence plus de 90 % des cas de malnutrition infantile. La majorité des décès dans ces foyers importants de malnutrition se produit plutôt à la campagne. Ils surviennent chaque année dans les mêmes endroits et à la même période, au sein de familles paysannes pauvres qui plongent dans la misère pendant les mois qui précèdent la nouvelle récolte.

Si l’épidémiologie de la malnutrition est connue, la réponse permettant aux enfants de survivre se fait toujours attendre. Les orientations de santé publique proposées aujourd’hui sont de véritables politiques de rationnement des soins nutritionnels. L’activité du PAM illustre parfaitement cet état de fait. En 2006, sur les 6,7 millions de tonnes de nourriture distribuées par l’agence des Nations unies, moins de 460 000 tonnes (7 %) étaient composées de farines fortifiées pouvant être utiles dans l’alimentation infantile. Dans les principaux foyers de malnutrition infantile, ni les programmes d’aide alimentaire internationaux ni les politiques de santé publique n’ont pour objectif de traiter les enfants. Même les enfants sur le point de mourir ont peu de chance de recevoir des soins : seuls 3 % des cas de malnutrition aiguë sévère reçoivent un traitement adapté à leurs besoins. Parfois, les autorités nationales interdisent tout simplement d’ouvrir des activités de soins nutritionnels pour éviter la mauvaise publicité.

Par ailleurs, les distributions gratuites de nourriture de qualité aux jeunes enfants atteints de malnutrition sont régulièrement qualifiées d’utopie dangereuse pour le développement économique. Pourtant, la même règle ne s’applique guère aux pays riches, qui verraient sinon des enfants pauvres mourir de faim à Washington ou à Paris. Dans les rares cas où un effort est réalisé, la nourriture distribuée ne couvre pas l’ensemble des besoins essentiels à la récupération nutritionnelle des jeunes enfants. En dehors de quelques exceptions, le lait est absent des programmes d’aide. L’application du code international de commercialisation de substituts du lait maternel, qui avait l’intention estimable de défendre l’allaitement maternel face à l’offensive des multinationales de l’alimentaire, a tourné en un plaidoyer agressif en faveur de l’allaitement maternel exclusif.

Les politiques de santé publique n’ont pas non plus intégré plusieurs décennies de découvertes scientifiques préconisant la présence d’une quarantaine de micronutriments dans l’alimentation. L’essentiel de la politique internationale de santé publique consiste actuellement à recommander la distribution à grande échelle de seulement 4 micronutriments, de se passer de protéines animales et de faire la leçon à des mères sans pouvoir d’achat pour qu’elles diversifient les produits alimentaires destinés aux nourrissons. Ces recommandations irréalistes en regard de l’économie familiale le sont également d’un point de vue pratique et médico-scientifique. Aucun aliment adapté à la récupération nutritionnelle des nourrissons n’est présent sur les rayons des épiceries du Sud, faute de marché. Entre-temps, une nouvelle génération d’aliments thérapeutiques complets et prêts à l’emploi a été mise au point. Leur utilisation à grande échelle est d’autant plus nécessaire que les politiques appliquées jusqu’à présent ont échoué. Ces produits thérapeutiques sont d’une efficacité inégalée dans l’histoire de la prise en charge médicale de la malnutrition infantile. Grâce à un traitement administré à domicile par les mères, nous obtenons des taux de guérison supérieurs à 95 % dans la forme aiguë de la malnutrition.

Peu  d’observateurs ont noté que la crise de 2005 au Niger a entraîné la mise sous traitement de plusieurs centaines de milliers d’enfants. Aujourd’hui, la prévalence de la malnutrition est inférieure dans les régions où ces produits sont utilisés à celle de la capitale Niamey, autrefois la meilleure situation nutritionnelle du pays. Coïncidence ? La prise en compte des besoins nutritionnels spécifiques des jeunes enfants permettrait d’éteindre les principaux foyers chroniques de malnutrition infantile et d’en finir avec des taux de mortalité si élevés. Elle exige de l’audace politique, afin de rendre accessible aux mères les aliments thérapeutiques permettant de traiter leurs enfants le plus tôt possible. Espérons qu’en réponse aux manifestations des thérapeutiques permettant de traiter leurs enfants le plus tôt possible. Espérons qu’en réponse aux manifestations des habitants des grandes villes du Sud, les Etats, les organisations internationales et le G8 n’oublient pas, une fois de plus, la part qui doit revenir au traitement de ceux qui meurent de faim. L’institution pour recueillir ces fonds et les transformer en actes existe déjà. C’est le Programme alimentaire mondial qui, bien qu’en charge de la distribution de nourriture pour la majorité des cas de malnutrition infantile, ne fait presque rien en dehors des urgences, faute de stratégie et de financement.

22 February 2008

Pour une politique en direction des personnes âgées…

Filed under: Infos PS, Non classé — ottawa @ 4:15

Les seniors ont largement voté en faveur de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle. Et quelques mois après, le constat est sévère. La promesse de Nicolas Sarkozy d’augmenter de 25% le niveau de toutes les petites pensions est restée sans lendemain ! L’augmentation sous forme de prime de 200 euros ne correspond pas aux engagements du printemps 2007.

Le nombre d’allocataires du minimum vieillesse est de 640 000. Les retraités percevant moins que le SMIC, sont plusieurs millions. Il faut, notamment, compter, parmi eux, toutes les personnes âgées et en particulier les femmes, allocataires du simple minimum contributif - grandes oubliées du gouvernement.

La baisse du pouvoir d’achat en 2007 et 2008, pour plus de 13 millions de retraités est une réalité, en quelque sorte actée par l’intervention du Chef de l’Etat du 6 février dernier.

En raison de leur état de santé plus fragile, les retraités sont en général les principales victimes de la mise en œuvre depuis le 1er janvier des franchises médicales. Ils devront payer une grande partie de cette mesure, particulièrement injuste. Ainsi pour une personne âgée malade et touchant le minimum vieillesse, les franchises médicales ont pu, dès ce début d’année, amputer de 10% la pension de retraite du mois de janvier. Les seniors ont, de plus, subi la hausse de leur redevance audiovisuelle En outre, la fin de l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie semble programmée dans les prochains mois au profit d’une incitation plus systématique au recours aux assurances privées ; cette allocation est aujourd’hui perçue par plus d’un million de personnes âgées. Celles-ci ont échappé de peu, et sans doute de façon provisoire, au recours sur succession sur l’A.P.A. ; le Parti Socialiste récuse cette conception qui repose sur la culpabilisation des familles et des personnes âgées, et brise la démarche solidaire et universelle engagée par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie, créée en 2001.

Les retraités et les seniors ont ainsi de quoi être déçus et en colère.

Les personnes âgées : Victimes de la politique actuelle…

Filed under: Infos PS — ottawa @ 3:59

La question des retraites en France représente un sujet majeur pour les années à venir. C’est un enjeu à la fois social, financier et politique.

Aujourd’hui, la France connaît plus de 13 millions de retraités. D’ici à la fin de la prochaine décennie, ce nombre sera, sans doute, supérieur à 16 millions, soit une progression de près de 25%. Cependant, nous ne pouvons que constater l’échec de la réforme Fillon du printemps 2003, car elle a aggravé les inégalités sociales. De plus, elle n’a pas empêché une évolution déficitaire de la branche vieillesse du régime général. Le premier déficit est en effet apparu en 2004.

Le Parti Socialiste considère qu’il est important de proposer une forte revalorisation du niveau des petites et moyennes pensions, pour faire face à la baisse actuelle du pouvoir d’achat. D’autant qu’environ 1 million de retraités restent sous le seuil de pauvreté.

Alors, un constat : les personnes âgées sont aujourd’hui les victimes de la politique actuelle…

20 September 2007

Ségolène Royal à Montréal

Filed under: Infos PS — ottawa @ 16:04

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Ségolène Royal était mercredi 19 septembre à l’Université de Montréal, qui comme le souligne un journaliste du Devoir “lui a réservé un accueil quasi «présidentiel»”.

Ségolène Royal a fait hier une conférence en faveur de la Francophonie et de la diversité culturelle.

Si vous étiez à cette rencontre, n’hésitez pas à nous soumettre vos commentaires.

La rentrée de la section

Filed under: Vie de la section — ottawa @ 15:56

Bonjour à tous,

Vvoilà que la section PS d’Ottawa reprend ces rencontres.

Je vous informe donc que nous nous retrouverons le : Jeudi 20 septembre 2007 à 17h30 au Auldes Dubliner (marché By)

Bienvenue à tous.

7 May 2007

De la défaite faisons un tremplin

Filed under: Présidentielle 2007 — ottawa @ 16:59

La défaite du 6 mai 2007 est amère. Toutefois, ce second tour comporte des éléments positifs pour la gauche à l’étranger, qui poursuit sa lente mais irrésistible progression : partie de 31% en 1981, elle avait atteint 41% en 1995 et avec 46% s’approche maintenant d’un point du vote des Français de France. Merci à vous toutes et tous dont l’engagement depuis un quart de siècle a permis ce beau résultat.

Notre fédération, la FFE, a fait une campagne active et large, couvrant de nombreux pays. Les associations, au premier rang desquelles l’ADFE-Français du monde, ont mobilisé les citoyens. Nous, vos sénateurs, avons fait tout notre possible pour appuyer vos efforts sur le terrain comme dans le débat des idées. Vous trouverez un compte-rendu de nos actions sur notre site.

Cette défaite est loin d’être une débâcle : à nous d’en faire un tremplin. Le résultat du 6 mai met en évidence la nécessité de rapprocher le travail de terrain, mené en priorité avec l’ADFE, avec l’action politique. Comment admettre que l’Assemblée des Français de l’Etranger soit aux deux tiers UMP et conservatrice, alors même que les Français à l’étranger sont presque pour moitié à gauche ?

Au plan national, il faut reconnaître que la défaite est nette, d’autant plus que la participation a été élevée. C’est une responsabilité collective et non celle de la seule candidate qui a eu le mérite de faire bouger, en quelques semaines, les lignes Maginot de la pensée socialiste.

C’était malheureusement trop tard, car nous avions accumulé plusieurs années d’immobilisme sur la mondialisation, l’Europe, le budget et la fiscalité, les retraites. Sans parler de nos alliances. Nous avons abandonné au candidat de l’UMP le thème de la rupture (un comble !), nous n’avons pas été suffisamment critiques sur son bilan, et nous lui avons laissé la maîtrise du débat idéologique avec son apologie d’un programme libéral clairement revendiqué. Pour l’immédiat, nous devons rester unis pour gagner la bataille des législatives que nous devons mener avec François Hollande, pour avoir les moyens du combat parlementaire à venir.

Après les législatives, le moment sera venu de procéder à la transformation de notre parti. Il devra renouveler d’abord sa doctrine par un débat avec ses partenaires radicaux, écologistes et ceux du centre gauche. Avec eux, il devra constituer la formation nouvelle à laquelle les Français, désireux de clarté, d’efficacité et de justice pourront confier le destin de notre pays.

Tous ceux qui partagent ces idées, et ils sont nombreux, doivent s’unir, dans le parti comme dans la société civile.

Le 7 mai 2007
Monique Cerisier-ben Guiga et Richard Yung
Sénateurs des Français établis hors de France
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/

3 May 2007

Le débat : Les erreurs de Sarkozy

Filed under: Présidentielle 2007 — ottawa @ 21:06

NUCLEAIRE :

  • Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
  • Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
  • Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France et 78 % de l’énergie produite en France est d’originie nucléaire et non 50 % comme l’a dit Nicolas Sarkozy.

RETRAITES :

  • Nicolas Sarkozy a continué dans la désinformation en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».En disant que cela était financé jusqu’en 2020, Nicolas Sarkozy reconnait lui même que le problème n’est pas réglé définitivement et que cette réforme n’est donc pas la solution tant attendue …
  • Il a annoncé hier qu’il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d’euros.

DROITS DE SUCCESSION :

  • La suppression des droits de succession a été la première mesure de Berlusconi en 2001.
  • De plus, c’est une mesure couteuse (5 milliards d’euros) on ne peut relancer ni la consommation ni l’investissement avec une telle mesure. Elle est économiquement inefficace car l’imposition sur le patrimoine ne concerne qu’un francais sur cinq. C’est donc une mesure de clientélisme qui vise d’abord les plus riches …

35 HEURES :

  • Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimées, Il a reconnu devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.

HEURES SUPPLEMENTAIRES :

  • Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?

  • Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
  • Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale.
  • Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.

IRAN :

  • Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
  • La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence. Plus qu’une question de bon sens, il s’agit d’une question de sécurité.

SECURITE :

  • Lors du débat, Nicolas Sarkozy a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières. On peut citer aussi l’exemple de Berlin où les taxis sont gratuits pour les femmes à partir de 3 heures du matin.

D’autre part, le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :

  • + 30 % d’agressions depuis 2002.
  • + 11 % de violence faites aux personnes.
  • + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
  • Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
  • 12 000 policiers agressés en 2006.
  • 3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.

Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.

1 May 2007

Interview de Ségolène Royal dans le Monde

Filed under: Présidentielle 2007 — ottawa @ 14:14

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C’est l’homme du passé et du passif. Moi, je veux prendre le meilleur de chaque époque pour inventer la France de demain.

Interview de Ségolène Royal dans le Monde.

Elle revient sur le débat avec François Bayrou : «C’est la démocratie qui en a tiré un bénéfice. C’est un événement inédit dans l’histoire politique française qu’un candidat placé au second tour de l’élection présidentielle propose un débat avec un candidat qui n’a pas été retenu au premier tour. J’ai pris cette initiative parce que cela correspond à l’idée que je me fais de la politique. C’est cohérent avec ce que je suis, ma façon différente de faire de la politique, le constat que j’avais fait de la crise démocratique, le score de François Bayrou, les messages qu’ont envoyés ses électeurs. J’ai retenu du premier tour une confirmation de ce que j’ai entendu dans les débats participatifs : les Français ont envie que la vie politique se rénove en profondeur et que l’on puisse dépasser les antagonismes bloc contre bloc. Le débat l’a montré. Une douzaine de fois, François Bayrou a manifesté son accord avec ce que je disais. Sans renoncer à la confrontation principale entre la droite et la gauche, il y a quelque chose à inventer, j’ai senti que le moment était venu. La politique a un besoin profond de rénovation. J’ai donné un contenu et une preuve à cette rénovation. »Lisez la suite en cliquant : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actualites&actu=1727
 

Le collectif ” Sauvons la recherche” appelle à voter Ségolène Royal

Filed under: Présidentielle 2007 — ottawa @ 14:11

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“Nous sommes aujourd’hui en face de deux projets très différents qui auraient des conséquences totalement opposées sur le futur de la recherche et de l’enseignement supérieur. Même si son projet est perfectible, nous pensons que Ségolène Royal dessine une ambition renouvelée pour la recherche et l’enseignement supérieur, alors que Nicolas Sarkozy programme leur déclin par des mesures que nous jugeons profondément destabilisatrices.

Pour en savoir plus cliquez : http://recherche-en-danger.apinc.org/spip.php?article1573
 

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